Que deviendra Dare-Sal@m après le déguisement?
Dans cette affaire nous disons que l’histoire nous a parler à nouveau.
Quelle histoire se cache en vraie?
Comme dit l’adage ce qui est César appartient à césar et ce qui est à Dieu appartient à Dieu.
L’histoire des domaines réservées de l’Etat bradé par les citoyens élus locaux ont été à l’origine de l’occupation illégale des domaines de l’État dans plusieurs communes et quartiers de Conakry, deux cas restent illustatifs à ce sujet, en 1998 et 2018 kaporo-rails en a fait les frais avec d’énormes conséquences humaines et matérielles.
Pour le cas de Dare-Sal@m l’Etat a manqué de vigilance, d’autorité, et de perspective d’avenir dès le départ de l’occupation de cette zone géographique, et par la suite L’absence de prévision intemporelle des activités de gestion des déchets face à l’extension urbaine n’a pas été bien analysé avant d’ériger cette décharge à Dare-Sal@m.
<<Gouverner c’est prevoir>> en Guinée souvent une situation demeure, l’éternel recommencement, dans un pays comme le nôtre le développement socio-économique doit tenir compte de la démographie, de l’espace et du temps.
Quelle est la dérive de cette situation ?
La provocation de l’etat d’urgence humanitaire de Dare-Sal@m est une négligence flagrante de la part de l’Etat, d’une part et de l’insouciance des populations riverainnes de l’autre part, qui ont côtoyés des années ce risque environnementale, vivant dans cette pollution de l’air, de l’eau, du sol, avec les maladies qui en découlent.
Dare-Sal@m fut pratiquement habité dans les années 1970-1980, mais au par avant était un site de concassage de bauxite par une société française entre 1970 et 1980 puis abandonner au profit d’une carrière de terre, c’est en 1985 que cette décharge fut érigé.
En 2016 plusieurs citoyens avaient alertés les autorités sur les risques que représentait la décharge non seulement sur le plan de la santé mais aussi sur la possibilité d’un éventuel affaissement qui pourrait provoquer une situation grave pour les riverains.
Ainsi dès 2027 un éboulement fait dégâts, d’importants pertent humaines et matérielles fut enregistrées, le gouvernement d’alors avait engagé des actions de préventions à un éventuel éboulement, quelques populations avaient été deguerpis mais sont revenues par la suite.
Quel rapport avec ce nouveau éboulement ?
Ce nouveau éboulement est une suite chronologique de manque suivi et d’évaluation permanente des zones potentiellement risquées sur le plan environnemental, ce samedi 23 Août 2026 dans la nuit voici un nouveau drame à l’image de celui qui a frappé Dare-Sal@m en 2017 avec un bilan plus lourd de plus de 34 morts et d’énormes blessés en soins intensifs dans plusieurs structures sanitaires de la capitale.
Le gouvernement sur ordre demande à nouveau le déguerpissement total, immédiat et sans délai des populations riverainnes et environnantes, des maisons en démolitions, des familles en détresse qui dorment à la belle etoile.
Quelle conclusion tirée de cette affaire ?
Un mélange de tristesse et de détresse qui se lisent sur les visages des victimes, plusieurs familles ne savent où aller, certains y sont nés de plus de 40 ans déjà, les parents décédés ne les ont laissé que seul héritage qui les sont arraché.
Selon un concitoyen: il rappelle que cela sert de leçon aux autres, avant de construire en ville, il faut d’abord bâtir aux villages car les villes connaissent permanement des changement, ceux qui disent ne pas savoir aujourd’hui où aller sont ceux qui ont abandonné ĺes villages au profit de la ville.
Mohamed Ls pour Illuminationmedia.net









