CE QUE LES EMAILS D’HILLARY CLINTON RÉVÈLENT VRAIMENT SUR KADHAFI ET L’AFRIQUE
Des emails divulgués, des révélations qui secouent le continent, et une question brûlante : l’OTAN a-t-elle tué Kadhafi pour empêcher la naissance des États-Unis d’Afrique ?
Plongeons ensemble dans ces documents qui ont fait trembler les chancelleries occidentales.
Le 2 avril 2011, un email confidentiel atterrit dans la boîte d’Hillary Clinton.
Sidney Blumenthal, conseiller influent, lui transmet une note intitulée « France’s client / Qaddafi’s gold ». Ce document, aujourd’hui déclassifié, révèle des informations stupéfiantes sur les projets de Mouammar Kadhafi. Le dirigeant libyen, bien avant sa chute, avait une vision : faire de l’Afrique une puissance unie, libérée des chaînes financières héritées de la colonisation.
Kadhafi détenait 143 tonnes d’or, et ce n’était pas pour les exposer dans un musée.
Selon les renseignements cités par Blumenthal, cette quantité impressionnante d’or accompagnée d’un montant similaire en argent avait une destination précise. Elle était destinée à garantir une nouvelle monnaie panafricaine : le dinar doré libyen.
Visualisez un instant la portée de ce projet. Une monnaie unique, adossée à l’or, qui circulerait de Dakar à Djibouti, du Caire au Cap. Une monnaie qui ne dépendrait ni du dollar, ni de l’euro, ni du franc CFA. Une monnaie qui appartiendrait réellement aux Africains, pour les Africains, par les Africains.
Mais ce projet ambitieux avait un ennemi : le franc CFA.
Le franc CFA, cette monnaie héritée de la colonisation, est depuis des décennies le pilier de l’influence française en Afrique. Il garantit à la France un accès privilégié aux réserves de change des pays africains, il assure sa mainmise sur les économies de la zone, il perpétue une dépendance qui profite à l’ancienne métropole.
Le dinar doré de Kadhafi menaçait directement ce système. Il offrait aux pays d’Afrique francophone une alternative crédible, une porte de sortie vers la souveraineté monétaire. Et cela, Paris ne pouvait pas l’accepter.
L’email de Blumenthal est sans équivoque sur ce point.
Il indique que les services de renseignement français avaient découvert ce plan et que celui-ci avait été un facteur majeur dans la décision du président Nicolas Sarkozy d’engager la France dans une intervention militaire en Libye.
Ce n’est pas une théorie du complot. Ce n’est pas une rumeur. C’est un document officiel, émanant du cercle proche de la secrétaire d’État américaine, qui établit un lien direct entre les ambitions monétaires de Kadhafi et la décision française d’intervenir.
Mais pourquoi la France craignait-elle autant ce projet ?
Parce que le dinar doré n’était pas qu’une monnaie. C’était un symbole. Un symbole de rupture avec l’ordre colonial, un symbole d’émancipation, un symbole de cette Afrique unie dont Kadhafi rêvait depuis des décennies.
Le guide libyen, dans ses discours, appelait à la création des États-Unis d’Afrique non pas une fédération abstraite, mais une union concrète, économique, monétaire, politique. Une Afrique qui parlerait d’une seule voix, qui protégerait ses ressources, qui négocierait d’égal à égal avec les grandes puissances.
Et l’or, cet or accumulé pendant des années, était le socle de cette ambition. Il devait garantir la stabilité de la nouvelle monnaie, inspirer confiance, attirer les pays africains hésitants.
Alors, l’OTAN a-t-elle tué Kadhafi pour empêcher les États-Unis d’Afrique ?
L’email de Blumenthal ne l’affirme pas en ces termes, mais il en révèle les motivations profondes. L’intervention en Libye, officiellement présentée comme une opération humanitaire pour protéger les civils, avait aussi des arrière-pensées économiques et géopolitiques majeures.
La France, en particulier, voyait dans Kadhafi un obstacle à son influence en Afrique. Un obstacle qu’elle a choisi de supprimer, au prix d’une guerre qui a plongé la Libye dans le chaos et ouvert la voie à des années d’instabilité.
Le parallèle avec la situation actuelle est saisissant.
Aujourd’hui encore, le débat sur la souveraineté monétaire africaine est brûlant. La sortie du franc CFA est réclamée par de nombreuses voix. Le Mali, le Burkina Faso, le Niger, ont déjà annoncé leur volonté de s’affranchir de cette tutelle. D’autres pays suivent attentivement.
Et pendant ce temps, les grandes puissances continuent de regarder l’Afrique comme un terrain de jeu, non comme un partenaire égal. Les ressources minières, le pétrole, les terres agricoles, tout est convoité. Mais l’unité africaine, elle, est perçue comme une menace.
Kadhafi, malgré ses excès et ses contradictions, avait une vision que beaucoup refusent de voir aujourd’hui.
Il avait compris que l’Afrique ne pourrait jamais être puissante si elle restait divisée, si elle continuait de dépendre des monnaies étrangères, si elle laissait les autres décider de son destin.
Il avait compris que l’or, ce métal précieux qui sort des profondeurs de nos terres, devait profiter à nos peuples, pas enrichir les banques occidentales.
Il avait compris que l’unité africaine était la clé de notre libération.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Ces emails, ces révélations, ces projets de monnaie panafricaine est-ce que tout cela vous semble être un rêve fou ? Ou est-ce que vous voyez, derrière ces documents, une occasion manquée pour le continent ?
Question : Si une monnaie unique africaine était créée demain, adossée à nos ressources, sans tutelle étrangère, accepteriez-vous de l’utiliser ?
Répondez en commentaire. Dites-nous si vous croyez en une Afrique souveraine, une Afrique unie, une Afrique qui n’a plus besoin de demander la permission à personne.
Et si ce message vous a fait réfléchir, si ces révélations ont éveillé quelque chose en vous, alors partagez.
Partagez pour que nos frères et sœurs du continent sachent. Partagez pour que l’histoire ne soit pas écrite uniquement par ceux qui ont intérêt à ce qu’on reste divisés. Partagez parce que l’Afrique debout commence par la connaissance de notre passé et l’ambition pour notre avenir.
L’Afrique n’a pas besoin de sauveurs. Elle a besoin de consciences éveillées.
Mohamed Ls pour Illuminationmedia.net








